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  L’impact de l’image sur la socialisation
  Message publié le le 28/06/2010 à 14:11:32 par Chérile Ophély GUISSADOUGou - lu 7788 fois
Chérile Ophély GUISSADOUGOU

guissa_cheryl@yahoo.fr


La mondialisation culturelle : l’impact de l’image sur la socialisation des cultures traditionnelles et sur l’identité


Depuis l’effondrement du mur de Berlin en 1991, un système global caractérise la condition actuelle de l’humanité. Les experts, les intellectuels et les chercheurs contemporains l’ont dénommé « mondialisation » pour certains, et « globalisation », pour d’autres. Choisissant le premier terme, nous pensons avec Michel Guillou que "la mondialisation est une réalité incontestable, fruit d’une révolution technologique qui, grâce au développement des transports et des communications, a fait de la mobilité et de l’échange des moteurs de l’évolution du monde dans toutes ses composantes : économique, culturelle, sociale. Cette mondialisation touche les hommes, les capitaux, les marchandises ainsi que les services. Elle est inévitable. Elle est irréversible et s’accélère". Toutefois, c’est également un système ambivalent qui engendre aussi bien l’uniformisation et la diversité, que les inégalités entre les riches et les pauvres.

Dans sa dimension culturelle et sociale, la mondialisation se développe non seulement grâce aux flux migratoires et à l’expansion des communications, mais surtout grâce à la puissance des médias et de leur séduction auprès des différentes sociétés. À ce propos, l’une des armes les plus persuasives et les plus évidentes des médias, est incontestablement l’image. Cette dernière joue un rôle important dans la vulgarisation et la découverte des différentes cultures à travers le monde. Qu’elle soit fixe ou mobile, l’image participe à l’expansion des cultures d’une part, mais aussi, à la représentation visuelle de ces cultures dans des territoires autres que les leurs, d’autre part, tout en étant une composante à part entière de cette mondialisation culturelle.

Avec sa force de séduction dans toutes les sociétés, l’image a un impact non négligeable (positif ou négatif) sur les différentes cultures et sur l’identité individuelle et collective. Comment se manifeste l’articulation entre la mondialisation culturelle et l’image ? Comment cette dernière influe-t-elle sur la capacité de socialisation des cultures traditionnelles et sur l’identité ? La réponse à ces questions peut-elle nous éclairer sur l’articulation entre la mondialisation culturelle, la culture et l’identité ? Telle sera l’objet de notre réflexion dans ce texte.


I. MONDIALISATION CULTURELLE ET IMAGE


Le développement implique inévitablement une rencontre et un métissage de cultures. La culture, pour reprendre la définition qu’en propose Jean Tardif, c’est "un système symbolique qui permet à un groupe humain de se définir, de se reconnaître et d’agir, grâce à un ensemble de représentations, de valeurs, de pratiques, de codes et d’institutions qui le caractérisent, le différencient des autres et lui permettent en même temps de définir les conditions de ses rapports avec son environnement et avec les autres sociétés. (…) La culture est un système vivant, donc en constante évolution." Il n’existe donc pas de culture fixe ou figée. C’est un système composé d’éléments dynamiques appelés à évoluer et à être modifiés dans le temps.

La mondialisation culturelle retient l’attention notamment à cause de l’importante croissance de l’industrie culturelle dont les principaux vecteurs sont les médias, au sein desquels l’image occupe une place prépondérante.
Mais quelle est donc la force de l’image dans cette mondialisation culturelle ?

Tout d’abord, rappelons la portée universelle inhérente à cette dernière : l’image, en plus d’entretenir toujours un rapport étroit avec le monde réel ou imaginaire, est surtout accessible à toutes les catégories d’individus et toutes les couches sociales. Face aux autres vecteurs de communication, elle détient un pouvoir singulier de séduire, de captiver, d’influencer et de susciter des réactions de la part de celui qui lui prête un quelconque intérêt. L'image tient alors un rôle déterminant et incomparable dans l’expansion de la mondialisation culturelle. Elle lui permet de se déployer en mettant en présence intensive et en concurrence des visions du monde, des idées, des modèles, des modes de vie, des préférences collectives dont les différences deviennent largement perceptibles et acquièrent ainsi une dimension stratégique.

Cette force, et cette capacité qu’a l’image d’influencer toutes les cultures du monde sont qualifiées par Jean Tardif, d’« Hyperculture globalisante ». C’est dans la sphère médiatique globalisée qu’interviennent de plus en plus les interactions entre les cultures qui peuvent s’influencer les unes des autres tout en engendrant différentes réactions.

Alors qu’elle offre pour certains l’opportunité d’exprimer leurs valeurs, leurs idéaux, et leurs rêves, notamment au niveau des jeunes générations, l’image suscite également des replis sociaux, des résistances et même des conflits face à la mondialisation culturelle, pour d’autres, qui estiment que cette « Hyperculture globalisante » est néfaste et inégale à l’échelle mondiale.

Le métissage des cultures est bien une caractéristique du monde actuel. Des échanges s’intensifient entre les pays développés (PD) et les pays en voie de développement (PVD). Toutefois, la circulation des valeurs, des idées, des représentations et des informations se fait à sens unique, en provenance surtout des pays industrialisés, et notamment de l’industrie culturelle américaine (pendant que le reste du monde est réduit à être un simple consommateur) : que nous soyons en Asie, en Europe ou en Afrique, nous sommes envahis par des images illustrant la culture étatsunienne (ses valeurs, sa consommation, ses médias, etc.).

Toutefois, outre cette présence médiatique étatsunienne à l’échelle mondiale, due à sa puissance économique, d’autres pays réussissent également à imposer leur culture grâce aux images, non pas par leur puissance économique, mais beaucoup plus par la séduction et la sensibilité. Loin d’influencer des habitudes culturelles se rattachant au physique ou à la consommation (style vestimentaire et alimentaire), ces images diffusées et vulgarisées sont plutôt le reflet d’un monde idéal dans lequel chacun se reconnait à travers des thèmes universels tels que l’amour, les différences sociales ou encore la musique, etc. C’est le cas de nombreux feuilletons des pays hispanophones et lusophones, communément appelés telenovelas, particulièrement en Afrique. Complètement subjuguées par les thèmes de ces feuilletons, de nombreuses personnes se laissent séduire et conquérir par la magie des images qui leur permettent de s’évader, de rêver et même d’être un autre en s’identifiant aux personnages. Ainsi, ces personnes procèdent d’une démarche qui part du sensible, de l’image, plus proche de la perception et de l’émotion que de la réflexion.

Face à ce caractère hyperglobalisant, parfois dominant de la culture et à son corollaire dans le contact des différentes cultures, quel est l’impact de l’image sur la capacité de socialisation des cultures traditionnelles et sur l’identité des différentes sociétés ?


II. L’IMPACT DE L’IMAGE SUR LA SOCIALISATION DES CULTURES TRADITIONNELLES


Samuel Huntington a souligné dans son ouvrage "Le choc des civilisations", que les nouveaux clivages du monde actuel seront culturels et que le monde est structuré en grands bassins de « civilisations » liés à des religions ancestrales. Aussi, l’uniformité et l’occidentalisation culturelle ne peuvent qu’engendrer des résistances ou des conflits entre ces ensembles organisés chacun sur des valeurs différentes (Carte des grandes aires de civilisation selon Huntington, source : Alternatives internationales, juillet-août 2005).

À ce propos, des exemples patents semblent lui donner raison : il peut s’agir des réactions intégristes dont le djihad islamique est le symbole ; ou encore comme l’ont noté plusieurs observateurs, de conflits des années 1990, comme ceux ayant frappé l’ex-Yougoslavie, ou bien lorsque l’Ukraine a donné des signes inquiétants de troubles internes dus a une opposition ethno-religieuse, et qui semblaient montrer la vivacité de la faille existant entre la civilisation occidentale et la civilisation russe.

Mais ce sont les attentats terroristes contre les États-Unis d’Amérique du 11 septembre 2001 qui ont semblé marquer l’entrée symbolique du monde dans un conflit entre l’Occident (…) et une civilisation dite musulmane qui, si elle était loin d’être unie, semblait en tout cas s’opposer à l’Occident sur un ensemble de croyances et de valeurs . Cette opposition s’est d’ailleurs renforcée et affirmée en 2005 avec la publication des caricatures du prophète Mahomet dans le journal danois Jyllands-posten, où là encore, l’image a suscité des réactions exprimant une colère accumulée contre un Occident souvent perçu comme anti-musulman.

Au-delà de cette approche «civilisationnelle» prônée par Huntington, l’image à travers l’Hyperculture globalisante, exerce un impact désocialisant au sein des différents groupes. L’écran médiatique (donc l’image) est devenu une véritable dépendance pour l’humanité et parvient à déstructurer la capacité de socialisation des cultures traditionnelles : les valeurs, les modes de vie, les comportements, etc. qui ont toujours été le pilier des contacts et du fonctionnement des groupes sociaux sont complètement ébranlés. Selon Guy Rocher, la socialisation est un processus d’acquisition de modèles de comportements, de normes et de valeurs propres à un milieu social. Elle intègre la culture et la structure sociale de la société à la personnalité psychique de l’individu, de telle façon que les règles, les obligations définies par la société paraissent naturelles et influencent les manières de penser, d’agir et de sentir.

Cependant, l’intrusion de l’image par le biais de la puissance médiatique, vient ébranler cette organisation et ces acquis sociaux, allant parfois jusqu’à prévaloir sur l’autorité familiale. Dans les sociétés africaines, comme dans bien d’autres, le port du jeans a non seulement irréversiblement remplacer les vêtements traditionnels, mais surtout, l’accoutrement des jeunes filles est devenu aussi sexy qu’extravagant (mini-jupes moulantes, pantalons serrés, sous-fesses ressemblants plus à un cache sexe qu’autre chose, etc.), dans le souci « d’être à la mode » suivant les images des stars visionnées dans des magazines, au grand désarroi des parents.

On peut dire que l’impact de l’image sur la socialisation des cultures traditionnelles s’opère d’une part, dans un processus d’inculturation. C’est-à-dire que des individus décident d’abandonner volontairement leur culture originale pour adopter complètement une autre culture, qui est souvent la culture dominante. D’autre part, il se manifeste aussi à travers le processus d’acculturation. Ici, l’individu crée une culture de synthèse, en associant des éléments de sa culture d’origine et ceux d’une autre culture. Ce processus est opéré par de nombreux enfants d’immigrés.

Aujourd’hui, ces phénomènes sont mondiaux. Les États, les sociétés ou les individus sont sous l’emprise des modèles culturels véhiculés par l’image et les impératifs de l’industrie culturelle, notamment américaine, au risque de délaisser leur propre culture pour certains. Ainsi, la mondialisation culturelle modifie radicalement les conditions d’interactions entre les sociétés et leurs cultures qui échappent de plus en plus aux lois de la contiguïté et des frontières étatiques . L'impact de l’image va au-delà de la désocialisation culturelle pour atteindre l’identité. Face à ce phénomène, on peut se demander comment l’image influe sur cette dernière et ce qu'est l'identité.



III. IMAGE ET IDENTITÉ


Outre l’identité physique dont les caractéristiques (taille, adresse, signes particuliers, etc.) sont représentées sur la carte d’identité d’un individu, on peut parler d'’identité morale, qui est le processus par lequel une personne se construit comme être social.

Tout comme la culture à laquelle elle est entièrement liée, l’identité n’est pas monolithique, elle est composite. Elle n’est pas acquise une fois pour toute : à travers les différents éléments fournis par le milieu social dans lequel il vit, l’individu façonne et fait évoluer lui-même son identité, tout en tenant compte du point de vue des autres (individus, groupes, institutions, etc.), qui participent à la construction de celle-ci. L’identité se modifie selon qu’on intègre d’autres milieux sociaux ou pas et elle se construit toujours en cherchant la reconnaissance de notre différence par rapport aux autres.

Mais l’identité c’est aussi l’histoire personnelle ou collective des individus, chargée de tous les événements passés de ces derniers et de leurs valeurs qui leur sont intrinsèques. Ainsi, l’on parle de repli identitaire ou communautaire, pour des personnes venues depuis peu dans un autre milieu social et qui refusent de s’adapter à cet autre milieu, notamment pour des raisons historiques ou religieuses, comme c’est le cas de nombreux musulmans immigrés en Occident.

Cela dit, parmi les éléments sociaux qui contribuent à la construction identitaire de l’individu, il y a une multitude d’images qui illustrent d’autres modes et comportements. Accumulées au fil du temps, ces images peuvent participer au façonnement et à l’évolution de l’identité de cet individu. L’image va donc modifier l’identité, notamment par les attributs vestimentaires ou les habitudes de consommation, mais de manière naturelle ; car ces éléments vont s’intégrer dans la culture du milieu social dans lequel évolue l’individu. À ce titre, il convient de rappeler que l’identité et la culture sont deux processus inter-reliés, entre un pôle social et un pôle individuel qui visent à établir une relation sociale. De ce fait, tout comme l’image influe sur la culture, elle a également un impact sur l’identité, qu’elle soit individuelle ou collective. En effet, celle-ci est atteinte du fait qu’elle évolue dans un espace socioculturel submergé par l’univers globalisant des médias, donc de l’image.

Dans le contexte actuel de la mondialisation culturelle, cet impact de l’image sur l’identité peut aussi se manifester sous les processus d’inculturation et d’acculturation, mais il peut également engendrer des réactions identitaires de rejet. Ce dernier cas est plus manifeste de nos jours, du fait de la présence et de la domination de l’industrie culturelle, notamment l’industrie cinématographique, de certains pays dans le monde. C’est le cas de l’Inde avec Bollywood dont l’influence, présente sur les écrans du reste du monde, est particulièrement notable dans plusieurs pays africains tels que le Nigéria, le Tchad et la Somalie ; mais également celui des États-Unis qui produisent 80% des images diffusées dans le monde grâce à la mondialisation libérale.

Face à cette quasi-suprématie culturelle américaine, à l’heure actuelle, les revendications antimondialistes se transforment en altermondialistes, c’est-à-dire, par le refus, non de la mondialisation, mais de la mondialisation libérale , qui favorise la circulation des médias américains à travers le monde, quand les États-Unis ne consomment que très peu de produits culturels étrangers.

En France, où la domination de ces médias américains sur ses propres industries culturelles est très patente, la réaction identitaire à cette mondialisation a pris la figure de la défense de «l’exception culturelle». Consenti en 1995 par l’Organisation Mondiale de Commerce (OMC), cet accord devait soustraire, pendant une période de dix ans, les produits, les biens et services culturels aux lois de libéralisation de l’instance onusien et instaure des quotas de diffusion. Ce statut protecteur de la culture à été renforcé et réaffirmé en 2005 avec la convention de l’UNESCO sur la protection et la promotion des expressions culturelles. Encourageant les politiques de protection et de diversité culturelle, visant à préserver l’identité culturelle, l’UNESCO à défini « l’exception culturelle » comme une doctrine reposant « sur le principe que les biens et les services culturels, du fait de leur relation à la culture, sont d’une nature particulière qui va au-delà des seuls aspects commerciaux. Ils véhiculent des contenus, des valeurs, et des modes de vie qui sont partie prenante de l’identité culturelle d’un pays et reflètent la diversité créatrice des individus» . Notons que les États-Unis et le Japon n’ont pas ratifié cette convention qui a tout de même été mise ne vigueur le 19 mars 2007.

De là, afin de préserver ces composantes identitaires qui, bien qu’étant propres aux pays ou groupes sociaux, paraissent cependant être très malléables par la force de l’image détachée de toutes contraintes territoriales, les États créent des règles afin d’élaborer des conditions permettant aux cultures et aux identités de s’épanouir. Cette volonté s’exprime notamment par l’adhésion de nombreux États à des ensembles géoculturels comme la Francophonie. Ils sont destinées à favoriser l’interaction, à privilégier les échanges équitables, à défendre et à promouvoir le pluralisme culturel et la diversité linguistique et l’identité culturelle. Car, pour composer avec l’influence de la sphère médiatique sur la culture et l’identité, il importe que [ces] entités géoculturelles, constituées par des choix en constante évolution, puissent constituer des aires d’échanges culturels privilégiés, avec leurs principes et leur organisation.


Conclusion


En plus de la mondialisation politique, économique et technologique, le monde actuel est également sous l’emprise d’une mondialisation culturelle qui se propage dans la sphère médiatique globalisante grâce à la puissance de l’image. En effet, par son caractère universel accessible à tous et à son pouvoir de séduction, l’image sous toutes ses formes, parvient à mettre en présence diverses cultures à l’échelle mondiale, notamment par le processus de l’ «Hyperculture globalisante».

Toutefois, cette force et cette efficacité de l’image exercent un impact, positif certes, mais surtout négatif sur la socialisation des cultures traditionnelles et sur l’identité, engendrant et aggravant aussi bien des inégalités entre les pays, que l’ébranlement des modes de vie et coutumes et la perte de capacité des peuples à se représenter eux-mêmes à travers leurs cultures et leur identité d’origines ; d’où des réactions de replis sociaux et de protectionnisme culturel. A ce titre, la mondialisation culturelle peut être néfaste à l’épanouissement culturel et identitaire des peuples dans leurs milieux sociaux.

Pour instaurer un ensemble harmonieux, il serait judicieux (souhaitable) que les différents États adhèrent et s’investissent dans l’amélioration du fonctionnement des aires géoculturelles, dédiées à réguler les échanges culturels et identitaires de manière équitable et à prôner le pluralisme culturel dans un espace globalisé visant des intérêts communs.


BIBLIOGRAPHIE

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Cf.: http://jaysesblogspot.com/2006/11/chapitre-la-socialisation.html


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