Depuis quelques mois, le marquage électronique d’un cheval empêche son propriétaire d’en être privé par un voleur. Cet exemple frappant d’une innovation électronique simple et indiscutée, due au bon sens des haras nationaux, est à rapprocher des gesticulations gouvernementales que provoque la simple évocation de la licence globale de téléchargement des œuvres numériques, et des trésors de recherche et développement appliqués aux techniques anti-copie visant à la sécurisation des supports numériques
Il est temps que la Loi intervienne, et qu’elle applique à ce secteur de l’économie les vraies solutions pratiques que l’imagination humaine a mises au point, en mettant à profit son aptitude à gérer l’approximation des relations mutuelles des hommes par la solution du forfait. Il suffit que la Loi dise que toute œuvre mise à la disposition du public sur un support numérique est susceptible d’être diffusée par reproduction par le biais du réseau, du moment que l’opération se réalise gratuitement, et qu’elle ne se fait pas au moyen de sites de téléchargement comportant de la publicité (dans ce dernier cas il suffit de poursuivre les annonceurs, ça c’est déjà fait). Et tout cela sera financé par une redevance forfaitaire versée par les fournisseurs d’accès, et payée tout aussi forfaitairement par leurs clients.
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