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1.1 Mondialisation et cultures : quels enjeux?
1.2 De «l'exception culturelle» au pluralisme culturel

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  Identité culturelle haïtienne et mondialisation
  Message publié le le 07/02/2010 à 15:22:07 par Edner DELINOIS - lu 13159 fois
Edner DELINOIS

delined2002@yahoo.fr

Impact de la Mondialisation sur l’identité culturelle haïtienne


Introduction

Haïti vit aujourd’hui une double expérience, celle de l’intégration dans un projet néo-libéral mondial et celle de l’affirmation de son identité, en tant que groupe humain spécifique, dans lequel les racines africaines jouent un rôle important. C’est loin d’être une compétition égale, mais l’histoire des cultures montre que la force n’est pas toujours la garantie du succès et que les représentations et les valeurs du faible s’introduisent dans les interstices de celles du fort.

C’est de façon très marginale qu’Haïti a intégré la phase de la mondialisation capitaliste et culturelle, sans véritable processus infrastructures de l’éducation et de la santé. Il en résulte une nouvelle spécificité culturelle, liée à une forte désintégration sociale.

Le problème de la mondialisation ne sera pas totalement traité dans ce texte car il ne se situe pas seulement au plan culturel, mais bien sur celui de l’imposition de rapports sociaux, exigés par la domination économique et politique. En d’autres termes, c’est d’une modernité véhiculée par le capitalisme, dans sa dimension mondiale, dont il s’agit. On dressera un panorama succinct de l’identité haïtienne après avoir fait le point sur la question d’identité en général, avant de voir ce que la Francophonie peut apporter comme alternative face à la domination de ce qu’on appelle l’hyperpuissance globalisante.

A- L’identité culturelle et la mondialisation

La culture, entendue comme l’ensemble des représentations, des valeurs, des institutions et des techniques propres à un groupe social, ne peut être considérée comme une totalité homogène et statique. L’histoire des sociétés rend compte de multiples processus d’acculturation, c’est-à-dire d’évolutions diverses au sein de modèles culturels entrés en contact les uns avec les autres. Si le développement de la colonisation sera systématiquement synonyme d’acculturation forcée, l’époque de la décolonisation et du néocolonialisme donnera lieu le plus souvent à des processus d’acculturation planifiée, d’adoption volontariste d’un modèle culturel extérieur.

Aujourd’hui, l’uniformisation des modes de vie trouve un regain de vigueur sous l’effet conjugué de deux phénomènes dévastateurs : la normalisation néolibérale et la mondialisation de la culture. Face à ce courant dominant, les résistances et l’entêtement des cultures locales se manifestent par des conduites multiples de réappropriation, d’hybridation et d’innovation. Reste que, au-delà d’une vision enchantée de la multiculturalité, le contexte mondial, marqué l’inégalité des rapports sociaux et l’accroissement des disparités, n’offre pas les mêmes chances aux différentes cultures.

L’identité culturelle populaire est la composante la plus faible de l’identité des communautés. Il s’agit de cette part flexible et manipulable de l’identité. Elle est constituée des manières d’être dues à l’évolution scientifiques, techniques, technologiques qui transforment constamment les aspects pratiques de la vie sociale, tels les moyens de communication (la téléphonie, l’Internet, la télévision interactive), la mode vestimentaire et ménagère (gadgets électroménagers), les formes du transport privé et public (voitures, trains à grande vitesse, métros), la perception du corps (l’obsession de la minceur, par exemple), les soucis écologiques, les droits individuels, la libéralisme sexuel, le féminisme, les droits des minorités, les droits des enfants, les droits des homosexuels, la condamnation formelle du racisme, bref, la démocratie par la liberté d’expression et le respect institutionnel des droits à la différence...

L’identité culturelle nationale est d’abord celle de la société, de ses composantes ethniques fondues dans l’histoire, c’est donc celle du rapport à soi de l’ensemble social malgré les particularités internes qui peuvent exister selon que la société est multiethnique ou non. L’identité culturelle nationale donc, est l’espace de la manifestation de soi d’un peuple en tant que mégalithe social exprimant sa weltanschauung, ses rapports à soi et à autrui par-delà l’intégration différente de cette weltanschauung à l’intérieur des différentes classes sociales.

Elle comporte donc le discours du sens de la société à travers les domaines de ce rapport à soi, à la nature et à autrui tel que susdit. Les langues, les mythes, les religions, les manières de penser et de réagir face aux inéluctables existentiels tels la naissance, la mort..., voire les éléments culinaires (malgré l’invasion du fast food ou des flocons de céréales en boîte), la relation entre les sexes etc...

Il y a aussi ce qu’on appelle l’identité stato-nationale qui ne concerne pas vraiment ce travail. Elle est la traduction politique et juridico-légale que les élites, les gouvernants impriment à l’État. D’abord, elle passe par la Constitution. L’État y dit clairement s’il est une monarchie ou une république. Ensuite, elle est déterminée par la vocation que les politiques en cours donnent à l’État. L’orientation économique, l’organisation de la société, les manières de définir sa diplomatie, voilà l’effigie de cette identité complexe que l’État détermine. Ce qui signifie qu’elle peut facilement changer par une action d’éclat de l’élite dirigeante ou du peuple. Par exemple, la nation haïtienne n’accepte pas la double nationalité. On peut aussi citer le fait que les premières constitutions interdisaient aux étrangers d’être propriétaire terrien. C’était une façon de limiter le champ d’action de l’étranger.

L’identité haïtienne face à la mondialisation culturelle

La culture haïtienne est cette forme de pensée, ce véhicule des valeurs collectives, celle du respect de la nature, réceptacle des divinités, celle de la solidarité du lacou (lieu de famille étendue), celle de la responsabilité de l’individu envers la communauté, celle de la réciprocité des rapports sociaux, celle de la consensualité des décisions collectives. Elle est porteuse également de la référence aux origines, de l’histoire des rébellions contre l’exploitation, des résistances multiples contre le colon blanc, contre les nouveaux pouvoirs noirs ou mulâtres, contre l’occupant étranger, contre les militaires. Elle accompagne enfin, l’affirmation de l’identité face à l’agression culturelle.

Son impuissance

Rien de plus instructif que de passer de la ville à la campagne pour percevoir les différences. Port-au-Prince avec sa densité démographique intense, qui s’exprime aussi bien par l’envahissement de ses rues centrales, par un marché grouillant et haut en couleur, que par le bruit nocturne, combiné de groupes de musique populaire, de cantiques pentecôtistes et de compétitions sportives retransmises par de puissants haut-parleurs, révèle une vie sociale bien spécifique. Sans doute est-elle très différente de cité Soleil, par exemple, où la proximité marque les identités personnelles, en même temps que l’environnement physique modèle la terrible précarité de leurs existences. La mondialisation a développé le tourisme sexuel et les services qui s’y rattachent. Ce trafic touche considérablement les femmes et les enfants d’Haïti

La migration des Haïtiens vers les États-Unis, le Canada et la France ne fait qu’accélérer le processus de la mondialisation. Dans les premiers mois qui suivent la fin de la dictature des Duvalier en 1986, Haïti connaît un solde migratoire positif, c’est-à-dire les Haïtiens de la diaspora retournent en masse au pays tandis que les vols de départ n’ont pas beaucoup de succès mais la succession des gouvernements militaires sur fond de crise politique ont vite fait de renverser ce mouvement.

Cependant il faut attendre la fin des années 90 pour retrouver le mouvement des années 60 où l’émigration des cadres de l’administration publique et des professionnels de la classe moyenne devient monnaie courante. C’est la deuxième plus grande vague de fuite de cerveaux que subit le pays en moins de 50 ans. Il est important de signaler que ces va-et-vient avec l’ouverture du pays ont profondément changé le comportement de l’Haïtien dans sa manière de penser, sa façon de se vêtir, de se nourrir.

Le contrôle de l’industrie culturelle est la clé de la domination globale. L’uniformisation culturelle ne se résume pas à la diffusion à travers Haïti des produits à vocation culturelle ou artistique : musique, cinéma, etc. Elle réfère également aux biens de consommation courante, qui véhiculent des pratiques dans le domaine des mœurs, de l’organisation familiale, de la culture matérielle, des techniques du corps : vêtements, meubles, alimentations, contraception. Il y a les commerces bien achalandés et alimentés souvent par des commerçantes qui font la navette avec Miami et New York et qui ramènent des marchandises en tout genre, emballées dans des ballots multicolores et multiformes. Ce qui peut apparaître comme un conservatoire de l’identité culturelle, parfois marqué de la pointe de mauvais goût des milieux populaires qui accèdent brutalement à la consommation, est aussi le réceptacle de la modernité mondialisée. En dépit du chômage, pour se faire remarquer on doit avoir un téléphone portable même s’il ne fonctionne pas. Si pour certains, le portable est une nécessité, un besoin, pour d’autres ce n’est que pour le besoin d’appartenance.

Dans les grandes villes d’Haïti, envahies par l’exode rural, s’opère la mutation des structures et solidarités du clan ou de la famille élargie, et de coutumes aussi vitales que l’hospitalité. Là encore, tout est possible : la dégénérescence ou l’invention de relations beaucoup plus riches que la famille occidentale nucléaire -néolibéral qui ne réussit plus à porter tout ce qu’elle doit, tout ce dont la société ne peut se passer. Pour illustrer, la lutte pour l’émancipation de la population des bidonvilles, marginalisées qui apparaissent sur le devant de la scène mais que des politiciens véreux accaparent pour satisfaire leur appétit de pouvoir sans pour autant essayer de résoudre leur problème.

Ainsi, les organisations paysannes essaient de construire une capacité de représentation et de négociation de défense des intérêts des paysans face à certains courants. Ces organisations pensent que le paysan n’est pas une machine à produire. Le paysan est un citoyen, un acteur de développement. Et l’agriculture n’a pas simplement une fonction économique, mais elle a également une fonction sociale. Elles ne luttent pas seulement pour la survie des populations paysannes, elles luttent également pour préserver leur de vie et leur identité culturelle.

Tout comme les autres pays, Haïti est prise dans la tourmente de la mondialisation. Celle- ci correspond à l’expansion du modèle de développement néolibéral. Facteur d’inégalités, ce dernier n’apparaît pas en mesure d’atténuer le désenchantement né des expériences passées. Au contraire, en privilégiant une certaine logique économique et le tout-au-marché, il tend à accélérer la marginalisation d’Haïti, voire son naufrage social.

Peu de gens à l’heure actuelle sont conscients de la situation anormale qui veut qu’en Haïti, l’entièreté du système éducationnel se base sur des langues adoptées. Au contraire, l’élite haïtienne affirme volontiers que le français n’est pas en Haïti une langue étrangère, que la maîtrise de l’anglais ou de l’espagnol doit être une option obligatoire pour l’étudiant haïtien. Il faut reconnaître que ce n’est pas tout à fait faux mais tout ceci au détriment de la langue nationale. Le français, langue de travail, de l’enseignement et de prestige social ne saurait être une langue étrangère, même si elle n’est utilisée que par une certaine élite. Mais ceux qui se contentent de faire ce constat ne proclament qu’une demi-vérité. L’autre demi, qui est plus importante vu notre thématique, réside dans le fait que bien que le français et l’espagnol et surtout l’anglais soient d’origine externe malgré la proximité avec ces deux dernières que le français soit un legs colonial. Bien que l’élite l’a assimilée et adoptée à des degrés différents. Ces langues ne peuvent être comparées à la langue nationale qui est le moyen d’expression et le symbole par excellence de l’unité nationale. Sur le plan religieux, il y a une sorte de prolifération des églises protestantes à la manière américaine. La misère aidant, et ne pouvant pas trouver de solution avec le catholicisme.

La société haïtienne s’est inscrite, dès le début de son histoire, dans une trajectoire culturelle, fruits des rapports économiques mondiaux depuis le temps de l’esclavage jusqu’à celui du néo-libéralisme. C’est cela qui lui donne à la fois ses traits ses traits communs avec d’autres sociétés du continent et sa profonde originalité.

Au même titre que beaucoup d’autres, cette société a été confrontée, au cours du dernier demi-siècle, à une accélération progressive du processus de la mondialisation, liée à la fois, à l’extérieur, aux nouveaux moyens de communication et à la concentration du capital financier. Il en résulte une nouvelle spécificité culturelle, liée à une forte désintégration sociale, à une ruralisation des milieux urbains et au caractère fortement informel de l’économie. Les référents culturels s’inscrivent donc d’abord, dans une totalité largement construite par l’histoire, mais aussi, dans une diversité de participation culturelle aux éléments nouveaux de la situation mondiale. Ces derniers s’imposent, aujourd’hui, au-delà même des conditions matérielles immédiates qui ont permis leur éclosion dans leurs sociétés d’origine, sous l’effet de canaux, agissant directement sur les mentalités comme les moyens de communication de masse, surtout la radio et la télévision.

Sa résistance

La mondialisation de cette culture dominante ne signifie pas pour autant la mort de la culture haïtienne. Même victime d’un rapport de force défavorable, celle-ci a fait preuve de sa capacité de résistance et d’assimilation d’apports extérieurs. La pénétration des produits et des valeurs du consumérisme occidental, loin d’aboutir à une homogénéisation des références culturelles, donne lieu à de nouvelles configurations. Force est de constater toutefois que Haïti, plutôt que de profiter de la mondialisation du système culturel dominant, subit les conséquences désastreuses de sa logique excluante.

Haïti est aujourd’hui menacée par la dispersion dans l’universel. Sa dépendance linguistique n’a d’égal que sa dépendance technologique et scientifique vis-à-vis des grands centres occidentaux et surtout des États-Unis. Dans l’utilisation des langues comme dans le domaine de la recherche, sa subordination aux impératifs de la mondialisation de l’économie marginalise l’existence d’une identité collective et la revendication de souveraineté. La solution passe notamment par une valorisation de la langue nationale c’est-à-dire le créole et par une réappropriation des capacités locales, afin de participer à une globalisation plus juste que celle qui prévaut actuellement.

Les Haïtiens existent de moins en moins sous la forme d’un collectif soudé par la tradition et les valeurs communes ; au contraire ils acceptent pratiquement sans trop de réticence, sa dispersion au sein du marché mondial. Le désir d’être soi-même a été remplacé par une préoccupation impersonnelle d’efficacité et de succès économique.

Dans la mesure où cela signifie un changement de situation culturelle, on doit immédiatement faire intervenir la diversité des appartenances socioéconomiques. L’identité culturelle haïtienne a été un élément de résistance à l’imposition de rapports sociaux dramatiquement inégaux et contre l’hyperculture globalisante

On peut se rappeler qu’il y a peut-être quelques décennies, dans le secteur de la petite classe moyenne urbaine d’Haïti, la consommation de certains produits alimentaires, tels la farine de maïs ou le millet était perçue comme indicatrice de précarité financière familiale, alors que la consommation du riz était considérée comme normale. La politique de dumping, pratiquée par les États-Unis dans les années 1970-1980, provoqua des changements considérables dans les coutumes alimentaires de la population. Elle a permis à la consommation du riz importé de supplanter celle de la farine de maïs et du millet, dans toutes les couches sociales de la population, satisfaisant ainsi les aspirations de la petite classe moyenne en quête de statut social, au détriment des intérêts des producteurs de riz locaux.

Par ironie, il revient, quelques temps après, au secteur aisé de la classe moyenne de l’époque et de la bourgeoisie, qui eurent les moyens de consommer le riz, de promouvoir la consommation de la farine de mais et du millet, dans les hôtels de luxe et de les adopter comme repas dominical. Les exemples abondent dans d’autres domaines, où l’on peut noter que l’accentuation de la dépendance d’Haïti, en tant que nation périphérique, vis-à-vis des pays du centre et la non-insertion désordonnée et anarchique dans le processus de mondialisation a donné lieu à des changements culturels dans tous les domaines. Ce qui importe en dépit de cette influence, dans le pays intérieur, malgré cette précarité, reste de rempart. Le paysan haïtien a su garder et conserver les vraies valeurs du pays.

Ce qui revient à dire que tout changement social s’accompagne d’une transformation culturelle capable d’affecter la forme, le contenu des institutions, le système des valeurs et l’expression de la création artistique, aussi bien d’ailleurs que l’importance de la signification sociale des objets matériels. C’est dans cette optique que se place la démarche de Melville J. Herskovits. Pour ce faire, il a relevé trois mécanismes, réinterprétations, relations ou survivances et syncrétismes, qui permettent, selon lui, d’identifier le processus par lequel les cultures des esclaves africains se sont combinées avec celle des Européens, pour s’implanter dans le Nouveau Monde durant et après l’esclavage et donner aux sociétés caraïbes et à Haïti le faciès socioculturel qu’on leur reconnaît aujourd’hui. (Melville J. Herskovits). Ainsi, la persistance du travail collectif dans les campagnes haïtiennes, connu sous le nom de coumbite, l’existence simultanée de femmes marchandes à la Jamaïque et en Haïti indiqueraient une même origine africaine.

Conclusion : La Francophonie : un espoir ?

Haïti est le principal pôle de francophonie dans les Caraïbes, à coté des départements d’outre-mer de Martinique et de Guadeloupe. Ancienne Saint-Domingue, indépendante depuis le 1er janvier 1804, première colonie noire à se libérer elle-même, elle a revendiqué avec constance son attachement à la culture française. Ses intellectuels, au pays ou en exil, ont beaucoup contribué à la naissance et au développement du mouvement francophone depuis les années 1960.

D’autre part, la Francophonie a toujours supporté Haïti dans le domaine politique, éducatif. Des activités culturelles sont organisées régulièrement via l’Agence universitaire francophone et les Alliances françaises des provinces. Mais ce sont des activités qui n’ont pas de suivi. La Francophonie a servi de vitrine pour nos artistes lors de festivals francophones à l’étranger. Elle permet aussi à nos artisans d’échanger avec d’autres artistes francophones.

Cependant, il est important de noter que la Francophonie ne doit pas concurrencer le créole puisqu’elle fait la promotion de la diversité culturelle. Depuis l’indépendance, le français a toujours été la langue officielle et le créole, la langue nationale, symbole de l’unité, n’avait pas droit de cité. La Francophonie ne peut que gagner en épaulant le créole car autant de fois que le créolophone unilingue se sentira humilié, il n’hésitera pas à apprendre l’anglais ou l’espagnol


Bibliographie

- Gérard BOUCHARD, La construction d’une culture : le Québec et l’Amérique française, édit, les presses de l’université Laval 1993, 434 pages.
-Michel GUILLOU, Francophonie Puissance, l’équilibre multipolaire : édit ellipses 2005, 156 pages.
-Philippe D’IRIBARNE, Cultures et mondialisation, Essais, édit Seuil, 2000, pages 357
-Alternatives Sud, cultures et mondialisation, vol. VII (2000), 249 pages.
-Les défis de la francophonie pour une mondialisation humaniste, édit. Alpharès 2005, 254 pages.
-Quelle francophonie pour le XXIème siècle ? Édit. Karthala 1993, 290 pages.
- Martina Hubert- KRIEGLER, Miroir et fenêtres, manuel de communication interculturelle, édit du conseil de l’Europe 2005, 126 pages.
- François HOUTART, Anselme REMY, Haïti et la mondialisation de la culture, étude de mentalités.



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